La blockchain n’est plus réservée aux initiés. Entre la pression réglementaire européenne, un marché de l’emploi en tension et des dispositifs de financement qui évoluent, 2026 marque un tournant concret pour quiconque envisage de se spécialiser dans ce domaine. Voilà ce qu’il faut savoir avant de se lancer.
Un marché sous tension, des compétences qui manquent
En France, les entreprises actives sur la blockchain peinent à recruter : selon une étude KPMG de 2022, plus de 80 % des organisations qui lancent un projet blockchain déclarent manquer de profils qualifiés. Ce déficit n’est pas nouveau, mais il s’accentue à mesure que le secteur se structure. Les postes techniques comme développeur Solidity ou spécialiste en finance décentralisée affichent des rémunérations parmi les plus élevées du numérique, pouvant atteindre 75 000 € par an à Paris pour un développeur expérimenté.
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Pour ceux qui cherchent une formation blockchain sérieuse et reconnue, l’école Alyra s’est imposée comme une référence sur le marché français. Certifiée Qualiopi et enregistrée auprès de France Compétences, elle propose des parcours entièrement à distance sur trois axes : consulting blockchain, développement blockchain et finance décentralisée. Elle est notamment le seul organisme à proposer la certification RS6675, qui valide des compétences en DeFi.
Depuis sa création en 2018, Alyra revendique plus de 2 500 apprenants formés et une note de 4,9/5 sur Trustpilot et Google. Ces chiffres sont issus de ses propres enquêtes internes, ce qui invite à les lire avec un minimum de recul, mais ils donnent une indication sur la satisfaction des anciens apprenants.
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MiCA : la réglementation qui rend la formation obligatoire
Depuis le 1er juillet 2026, la période de transition accordée aux prestataires de services sur actifs numériques (PSAN) français a pris fin. Seules les plateformes autorisées sous le règlement MiCA peuvent désormais exercer légalement dans l’Union européenne. Ce cadre impose des exigences précises en matière de compétences du personnel : l’AMF applique depuis juin 2026 les orientations de l’ESMA, qui distinguent les rôles et fixent un nombre minimal d’heures de formation annuelle, plus élevé pour les conseillers que pour les simples fournisseurs d’information.
Concrètement, cela signifie que pour les professionnels déjà en poste dans le secteur crypto, se former n’est plus seulement une option de carrière, c’est une obligation réglementaire. Pour les curieux qui veulent entrer dans le domaine, c’est aussi un signal fort : les employeurs vont chercher des profils qui connaissent ce cadre.
CPF et financement : ce qui change en 2026
Le Compte Personnel de Formation reste un levier accessible, mais il a évolué. Le ticket modérateur, instauré en 2024, a été revalorisé au 1er janvier 2026 : il s’élève désormais à 103,20 €, payés directement par l’apprenant en dehors de son solde CPF. Les demandeurs d’emploi et les salariés bénéficiant d’un abondement employeur en sont exonérés. Par ailleurs, le financement via CPF est plafonné à 1 500 € pour les certifications du répertoire spécifique (RS), ce qui couvre rarement l’intégralité d’un parcours certifiant.
D’autres solutions existent pour compléter : l’Aide Individuelle à la Formation via France Travail, la prise en charge par un OPCO pour les salariés, ou encore l’abondement employeur. Alyra propose également un paiement fractionné. Autant d’options à explorer selon sa situation avant de s’inscrire.

